Al Sabîl

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Numéro 01

02 | 2016

Essai stratigraphique de deux demeures du fahs algérois, Djnân Lakhdar et Djnân Mahieddine

Samia Chergui

Résumé

Porter un intérêt à l’histoire des anciens djenân du fahs algérois ne peut être suffisant en soi compte tenu de la rareté des archives et sources textuelles. Ces objets patrimoniaux, qu’ils soient de rang de site ou de monument hérités de la période ottomane, peuvent constituer de véritablesdocuments pour peu qu’ils fassent l’objet d’un essai stratigraphique. Le présent article fait état des résultats d’une lecture de stratification architecturale portant sur les cas particuliers des Djenân Lakhdar et Mahieddine tout en étant élargis au Bain des Janissaires et à la Grande Mosquée d’Alger. Grâce à une telle démarche qui complète ou se substitue à la documentation historique, on est parvenue à restituer l’histoire de ces bâtiments historiques, en dévoilant une quantité d’informations importantes sur leur matérialité.

Mots clés

Strate, Archéologie, Architecture, Histoire, Monument, fahs, Alger.

Pour citer cet article

Samia Chergui, « Essai stratigraphique de deux demeures du fahs algérois, Djnân Lakhdar et Djnân Mahieddine », Al-Sabîl : Revue d'Histoire, d'Archéologie et d'Architecture Maghrébines [En ligne], n°2, Année 2016.
URL : http://www.al-sabil.tn/?p=1613

Texte integral

Introduction

La stratigraphie est considérée comme une véritable méthode d’étude de gisement archéologique. Elle contribue aux recherches philologiques depuis une trentaine d’années. Dès 1975, Mannoni précise que l’histoire des vestiges archéologiques est appelée à intégrer la stratigraphie en complément des sources indirectes qu’elles soient textuelles ou iconographiques. Certains architectes qui s’intéressent à la restauration –Doglioni et Parenti – aussi bien que quelques archéologues investis dans l’architecture – Harris, Brogiolo et Francovich – se rendentd’emblée compte du potentiel que ce type d’étude peut avoir dans la documentation et l’interprétation du monument, objet de restauration et expliquent pour la première fois les bases théoriques de cette discipline, née de l’application de l’archéologie au bâtiment1.

Fig. 1. Unités stratigraphiques au niveau de la façade/Complexe de Santa Maria in Passione, Gêne.
(Harris 1982).

Le Bain des Janissaires : application d’une méthode stratigraphique

La stratigraphie représente les phases constructives et les périodes d’usage d’un bâtiment historique. Elle se manifeste par plusieurs strates (une fondation, un mur, un plancher ou un badigeon p.ex.). Toutefois, une différence de taille séparant les stratifications archéologique et architecturale est le sens même du dépôt des strates : pour les gisements archéologiques, les strates sont déposées de haut en bas, soit de la plus récente vers la plus ancienne. Dans le cas de la stratification architecturale, les strates se déposent dans toutes les directions, ce qui rend complexe toute interprétation de l’ordre du dépôt. Les matériaux, les techniques constructives, la couleur, la composition et la finition caractérisent chacune des unités stratigraphiques. Celles-ci sont délimitées par un périmètre que les relations suivantes pourraient lier :

        1. Contemporanéité concerne deux unités de maçonnerie réalisées dans le même chantier de construction. Les relations de contemporanéité sont celle de est lié à –deux murs réalisés conjointement p.ex. – ou égal à–deux unités de maçonnerie réalisées en même temps sans qu’ils n’établissent de contact physique p.ex. –.

        2. Antériorité/postériorité définit une relation entre deux unités réalisées durant deux phases successives. Les relations d’antériorité/postériorité sont s’adosse à/est adossé sur par – l’unité qui s’adosse est postérieure à l’unité à laquelle elle s’adosse – ; couvre/est couvert par– l’unité qui couvre est postérieure à celle qui est couverte (badigeon qui couvre un mur p.ex.) – ; coupe/est coupé par– l’unité qui est coupée est antérieure à l’unité en interface qui coupe (l’action d’un percement ou démolition est postérieure au mur que l’on perce ou démolit) – ; remplit/est rempli par– l’unité qui remplit est postérieure à celle qui est rempli par (ouverture obstruée p.ex.) –.

Fig. 2. Type de relation entre unités stratigraphiques de maçonnerie/Palais du Dey.
(S. Chergui and al.).

Cependant, il faut souligner que la séquence stratigraphique ne fournit pas une chronologie absolue, basée sur des dates historiques concrètes. Pour pouvoir associer une date précise aux périodes constructives identifiées au moyen de la périodisation de la séquence, il faut avoir recours aux données fournies par d’autres domaines ou d’autres méthodes d’investigation : l’étude philologique ou l’analyse des maçonneries d’après leur stéréométrie p.ex. D’un point de vue pratique, l’application de cette méthode au Bain des Janissaires a permis de déterminer six unités stratigraphiques de maçonnerie (USM), dont quatre datant de la période ottomane :

        1. L’USM 1 coïncide avec l’aménagement de la nouvelle citadelle ottomane en 1572 et représente un pan d’un bastion.

        2. L’USM 2 est en rapport avec le bain proprement dit dont l’édification suit de très près l’installation de la muraille. Un acte émanant d’al-Madjlis al-‘Ilmî cite le bain comme repère topographique ; il certifie qu’en 1817,‘Alî Pâshâ avait procédé, après une expropriation contestée, à la démolition de la maison sise vis à vis de ce hammâm en vue de construire la Mosquée du Dey2.

           3. L’USM 3 correspond aux structures de la Mosquée du Dey inaugurée à la fin de 1818.

        4. L’USM 4 définit les structures réalisées quelques temps après afin d’abriter la salle de repos du bain, fréquentée par les janissaires et leur agha.

      5. L’USM 5 représente les travaux de réaménagement introduits par les Français au lendemain de l’occupation.

        6. L’USM 6 traduit les travaux de restauration entamés entre 1998 et 2001, qui ne sont vraisemblablement pas documentés3.

Fig. 3. Unités stratigraphiques au niveau du mur séparant le bain des janissaires de la salle de repos.
(S. Chergui and al.).

2. La Grande Mosquée d’Alger : l’essai stratigraphique en complément d’étude historique​

L’étude historique de la Grande Mosquée d’Alger est insuffisante pour rendre compte d’une réalité aussi complexe que sa stratification4. C’est pourquoi l’exploitation des documents d’archives habûs, appuyée par une lecture archéologique, s’est imposée parmi les principales démarches5.

Dans l’état actuel des lieux, il n’est toujours pas aisé de déterminer si al-Djâma‘ al-A‘zam fut réédifié sur les ruines d’une église byzantine. L’hypothèse de cette première stratification reste posée au regard du relevé des unités stratigraphiques des maçonneries au niveau des murs qui délimitent et parcourent à la fois ses sous-sols : un premier mur de soutènement appareillé en blocs de pierres antiques, grossièrement équarries est identifié. Les autres murs de pourtour sont maçonnés de semblables pierres qui alternent avec des lits de briques cuites6.

La tentative de datation de la galerie transversale qui borde la cour du côté sud-est, montre, par exemple, que son irrégularité structurelle, son asymétrie et ses rapports confus avec le minaret ne situent pas sa construction à l’époque almoravide7. Les décapages muraux révèlent, dans l’appareillage de son mur nord-ouest, une diversité de dispositions constructives, derrière laquelle une nouvelle stratification peut se manifester. L’aménagement de cette galerie serait contemporain du rajout du minaret à l’angle nord de la mosquée, à l’époque abdalwadide.

La mise à nu du mur séparant la mosquée de ces annexes nord-est laisse apparaître enfin des perturbations sérieuses, comme l’obstruction de la porte de l’esplanade (bâb al-Tahtâha). Vu à partir de la tribune, l’appareillage de ce mur de pourtour manifeste des traces de reprises à diverses époques8. Sa majeure partie est constituée de pisé. En revanche, le montage des briques qui forment l’arc de la porte proprement dite a été démoli en clé et repris par une maçonnerie de briques anciennes posées sur chant. Le mortier rosâtre, qui les unit, est composé de chaux et de terre. Cette interruption n’a de sens que si le mur avait été percé, à ce niveau, à l’époque ottomane. D’ailleurs, les traces de cette ouverture antérieure y sont encore visibles. Son obturation avec des briques récupérées et du mortier de ciment ne remonte, toutefois, qu’à l’époque française.

Fig. 4. Relevé des unités stratigraphiques de maçonnerie au niveau du mur nord-est/Grande Mosquée d’Alger (S. Chergui).

3. Djnân Lakhdar et Djnân Mahieddine :
la stratification architecturale en l’absence de sources historiques

L’histoire des demeures d’été algéroises semble peu documentée9. Ces maisons de fahs furent soit détruites, soit transformées au cours de la colonisation française. Celles encore conservées de nos jours, sont amputées de leur environnement végétal. Seuls les plans cadastraux et quelques documents notariés en donnent certaines informations partielles.

Au clos Salembier10, la villa Lung, anciennement appelée Djnân Lakhdha, est passée aux mains de plusieurs propriétaires et par différentes formes d’usage. Entre 1843 et 1866, elle fut la propriété de Ben Zouaoui originaire de Médéa. Quelques années plus tard, ce sont c’est les héritiers Hafis qui l’achetèrent. En octobre 1910, Frédéric Lung en fit l’acquisition. A l’Indépendance, elle a servi de résidence d’État (1963), de siège de l’Agence Nationale d’Archéologie (1985-1986), voire de centre de formation de broderie pour les filles (1986-1992).

D’une grande propriété de 9 hectares il n’en restait que 5,25 hectares, à cause de la forte urbanisation du Clos Salembier. Aujourd’hui, la superficie globale s’est réduite à moins de 2 hectares, correspondant au jardin botanique qui entoure la demeure. Le reste du terrain a servi à la construction du Ministère de la santé, de la piscine communale, du château d’eau et de l’habitat individuel.

A première vue, cette villa d’été construite sur deux niveaux avec une emprise au sol de 500 m², représente un métissage de deux cultures et de deux architectures qui se conjuguent pour produire un style néo mauresque. Il se manifeste dans ses espaces intérieurs par l’adjonction d’un avant corps, le plaquage de qbu-s latéraux et l’utilisation de coupoles à coquilles et voûtes d’arêtes au niveau des angles des galeries. Le néo mauresque se traduit aussi dans le décor et les matériaux de construction : recomposition de panneaux de qallâlîn plaqués sur la plupart de ses murs, le remploi de céramiques ottomanes et l’intégration de poutrelles métalliques en IPN dans les maçonneries.

Fig. 5. Détails architectoniques en rapport avec le style néo mauresque/ Djenân Lakhdar.
Fig. 6. Panneau de qallâlîn ornant le patio.
(S. Chergui)

Notre lecture stratigraphique a abouti, quant à elle, à des résultats inédits car ces derniers vont, pour la première fois, à l’encontre des précédentes affirmations, lesquelles attribuent d’emblée à cette demeure un style néo mauresque. En effet, nous avons identifié dans l’angle sud-ouest de la villa Lung un noyau originel dont les matériaux et techniques de construction aussi bien d’ailleurs que les formes architecturales renvoient à la période de fondation ottomane. L’appareillage de la coupole à base octogonale dissimulé sous un nouveau plancher et les tracesdu crépi en chaux d’un ancien acrotère noyé dans le mur actuel sont autant d’indices qui corroborent l’existence de cette première unité stratigraphique, témoignage fidèle d’une action ottomane.

Fig. 7. Relevé des unités stratigraphiques de maçonnerie au niveau du rez-de-chaussée -Djenân Lakhdar. (S. Chergui and al.)

Notre intérêt est allé en second lieu vers les villas d’été qui faisaient partie d’un ancien domaine, dit Djnân Mahieddine. Dressée sur le coteau de Fontaine Bleue, cette vaste propriété appartenant à l’ancien fahs de Bâb-Azzoun offre une vue imprenable sur la baie et les hauteurs d’Alger.

Les données historiques demeurent muettes sur la date exacte d’édification de ces villas. Si l’on croit H. Klein, le domaine du Parc de Fontaine Bleue appartenait encore, au début du XXesiècle, au Qâyad Mahieddine. Bien auparavant, il était successivement la propriété d’OsmanKhodja, fils du secrétaire général de la Régence, et du trésorier du dey (amîn al-sikka)11. Au regard de ces renseignements, on est amené à confirmer que Djenân Mahieddine existait à la période ottomane, sans pour autant parvenir à dater sa construction avec exactitude.

Au lendemain de la colonisation française, ce bien ayant appartenu à l’un des membres de la caste dominante turque, fut confisqué et intégré au domaine de l’Etat par l’administration française12. Vers une date qui ne dépasserait pas le milieu du XIXe siècle, le djenân d’une superficie de 10 770 hectares a été mis en vente. Il est morcelé en deux lots, dont l’un fut acquis par les Lavollé et l’autre par les Valensin. Au cours des années 1856 et 1858, le Qayid Tahar Ben Ahmed Ben Mahieddine devint propriétaire de la totalité du domaine par voie d’acquisition auprès des héritiers Lavollé et Valensin. Son nom demeure à ce jour associé à la propriété. Les villas du domaine Mahieddine qui avaient été classées monument historique en 1927 et dont les abords furent également classés en 1948, avaient certes échappé à la démolition mais avaient fait l’objet de pillage et s’étaient dégradées très rapidement. Durant la guerre de libération nationale, elles avaient abrité un centre de police des renseignements et sont devenues un lieu de torture aussi tristement célèbre que la Villa Susini. En 1965, la propriété, réquisitionnée par le Ministère de la jeunesse et des sports, avait été aménagée en foyer d’accueil et en internat pour jeunes. Le projet de construction de la salle omnisport Harcha Hcène, initié au cours des années 70 sur les espaces contigus avait entrainé le remaniement des abords du djenân.

Ces demeures extramuros, accrochées au versant dominant le champ de Manœuvres, ont fait l’objet d’une analyse stratigraphique en vue d’identifier les traces clés de leur histoire. Là encore, le projet de restauration qui prétend conserver la matérialité de l’architecture historique peut utiliser les modalités stratigraphiques pour se superposer aux éléments préexistants et constituerune étape de plus de l’existence complexe de ces œuvres architecturales sans effacer les traces des phases antérieures. Mais, il doit bien au contraire les protéger et les conserver. A ce titre, cinq unités stratigraphiques ont pu être identifiées. Deux d’entre elles traduisent deux phases de construction ottomane – fondation, puis extension – ; les deux autres sont des strates témoignant de transformations (percement de nouvelles ouvertures ou obstruction de celles existantes, voire transformation de niche en porte p.ex.) et de surélévations françaises (Construction d’un étage sur les anciennes écuries en faisant usage de béton armé p.ex.) ; la dernière unité stratigraphique se manifeste par des interfaces négatives qui sont les traces de démolitions algériennes suite à l’occupation illégale des deux bâtiments formant le Djnân Mahieddine par plusieurs familles (démolition de plancher à voûtains, percement anarchique de murs p.ex.).

Fig 8. Relevé des unités stratigraphiques de maçonnerie au niveau de la villa A Djenân Mahieddine.
(S. Chergui and al.).

Très rares sont les documents qui retracent l’histoire de ce domaine. Le plan cadastral de 1866 indique la situation, les limites et les bâtiments composant la propriété Maheiddine et montre sans doute l’état du domaine tel qu’il se trouvait à la fin de la période ottomane. Tel qu’il apparait sur ce plan, le domaine désigné par le nom de « Campagne Tahar Ben Mahieddine » comprend deux ensembles de bâtiments communément appelés villa A (secteur nord-est) et villas B et C (secteur nord-ouest). La villa A, organisée autour d’un patio, se distingue du côté sud-est par une sorte de kiosque-belvédère donnant sur une terrasse agrémentée par un bassin octogonal. L’édifice en question, témoin d’un art de vivre dans le jardin, a été détruit récemment. A l’aile nord-ouest de cette villa est adossé un grand bassin rectangulaire relié par des canaux maçonnés à un puitsactionné par une noria. La genèse et l’histoire des bâtiments sont donc difficiles à établir. C’est pourquoi, sa stratification architecturale n’a pu être déterminée que suite à l’application minutieuse de l’archéologie du bâti.

Fig. 9. Vue en plan de la propriété Mahieddine extraite du cadastre de la commune de Mustapha
(Cadastre d’Alger).
Fig. 10. Etat de stratification du mur donnant sur le patio de la Villa A - Djenân Mahieddine.
(S. Chergui).

Conclusion

La réalisation d’une étude stratigraphique soignée du monument peut mener, comme nous l’avons constaté, à dévoiler des informations importantes sur son histoire matérielle, en général beaucoup plus vaste, beaucoup plus détaillée et beaucoup plus réelle que l’histoire documentaire. L’archéologie du bâti appliquée au projet de restauration peut être effectuée de manière correcte et rigoureuse pour peu que l’architecte ou l’archéologue possèdent un regard éduqué pour l’observation attentive de la matérialité de l’architecture. Il s’agit dans ces situations de créer chez l’observateur une mentalité stratigraphique qui puisse trouver les clés de l’histoire du bâtiment et développer le projet de restauration en maintenant une attitude de conservation des témoignages matériels des monuments.

Notes

1 R. Parenti et T. Mannoni, 1988, p. 40 ; Samia Chergui, 2012, p. 129-138.
2 BN Alger, Section Manuscrits, Ms n°3213, f°182..
3 Jusqu’à ce jour, nos prospections n’ont abouti à aucun résultat.
4 Samia Chergui, 2011, p. 44-49.
5 Cette source archivistique est conservée, sous sa forme originale, au Centre National des Archives (CNA), à Alger ; tandis que les Archives d’Outre-mer à Aix-en Provence (CAOM) disposent de microfilms.
6Al-Bakrî, 1965, p. 136, situait, ici, « …, une vaste église, dont il ne reste qu’une muraille en forme d’abside,… ».
7 F.Cresti, 1993, p. 43.
8 Si l’on croit A. S. al-Zahâr (1781-1832), 1974, p. 122 et p. 127, l’attaque anglaise de 1231/1815-1816 a détruit plusieurs constructions localisées à al-watâ, dont l’enceinte et le minaret de sa Grande Mosquée.
9 Se référer par exemple aux travaux de N. Saidouni, 2001 et N. Ouargli, 1997.
10 C’est le toponyme français donné à une partie du fahs Bâb Azzoun, se trouvant dans la région dite Mustapha supérieur.
11 H. Klein, 1906, p. 47-48.
12 J. F. Aumerat, 1897, p. 168-201.

Bibliographie

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Saidouni N, 2001, L’algérois rural à la fin de l’époque ottomane (1791-1830), Dar Al-Gharb Al-Islami, Beyrouth.

Auteur

Samia Chergui

Maître de Conférences (A), Laboratoire ETAP, IAU, Université Blida 1.

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