Al-Sabil 04

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(FR) Leïla Ammar et Hayet Badrani- La cité minière de Djerissa 1887-2017,Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 La cité minière de Djerissa 1887-2017Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture. Leïla Ammar et Hayet Badrani Table des matieres Introduction 1- Le chemin de fer et la ligne de Djerissa : la mise en place du réseau de transport colonial 2- Cadre géographique et historique,Djerissa au XIXème siècle 3- La mine : le minerai, la galerie souterraine et les installations du carreau 4- Genèse et évolution du tissu urbain : mécanismes, acteurs et formes urbaines 1907-1956 5- Evolution historique et urbaine de 1905 à 1956 6- Morphologie urbaine, tracés viaires et organisation spatiale, les espaces publics, les corons 7- Principaux équipements publics 8- Djerissa aujourd’hui, la lente décadence de la cité minière Conclusion Résumé Les développements qui suivent se situent dans le contexte de l’Industrialisation des cités minières du Maghreb aux XIXe et XXe siècles. L’industrialisation du monde s’accélère au XIXe siècle. Elle favorise l’intensification de la production, la mutation des techniques et l’avènement d’une nouvelle discipline du travail. Dès le début du XIXe siècle, pour les économistes libéraux comme pour les théoriciens socialistes européens, l’industrie devient la source de l’émancipation et l’industrialisation une nouvelle idéologie. Le développement des mines et de l’extraction des minerais et des énergies fossiles au XIXe siècle s’est accompagné de la mise en place de cités et de villages miniers. Ces cités industrielles connaissent des évolutions diverses et des formes spatiales organisées en corons, entités singulières dans des ensembles monotones, hiérarchisés et ségrégués, dont le cœur du système, élément moteur de l’ensemble est la fosse et son carreau. Dans le contexte du Maghreb en situation coloniale, l’implantation des Européens a eu pour conséquence une mainmise des colons sur une partie des meilleures terres de ces pays, mais aussi, l’exportation des ressources du sol au profit de sociétés étrangères. Ces ressources avaient été prospectées très tôt et exploitées rapidement. En Tunisie, les mines de fer de Djerissa découvertes en 1887 et exploitées à partir de 1890 étaient sous le contrôle de la Compagnie algérienne de Crédit et de Banque, qui représentaient la Banque de l’Union parisienne. Djerissa, à 50 kilomètres de la ville du Kef, est un lieudit du nom de Henchir Hadidd’origine berbère, organisé autour de terres agricoles et de pâturages. C’est à l’histoire, à la genèse et aux spécificités de ce site de gisement minier de fer (1887), que se consacre cet article. La cité minière de Djerissa est envisagée dans sa genèse et son évolution de la fin du XIXe siècle à nos jours. Les mécanismes de formation urbaine, la morphologie, les tracés et les typologies de logements ouvriers sont ici analysés. Les enjeux du présent et la lente décadence de Djerissa à partir des années 1960 sont évoqués et soulignés ainsi que l’impact environnemental de la cité minière. L’évolution contemporaine récente est significative des régressions mais aussi des potentialités d’un site industriel patrimonial à préserver et à mettre en valeur. Mots-clés :​ Cités minières, Industrialisation, Tunisie, Djerissa, XIXème et XXème siècles, Maghreb. Pour citer cet article Leila Ammar et Hayet Badrani, « La cité minière de Djerissa 1887-2017 Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7673 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteurs Leïla Ammar Maître de conférences à l’ENAU. Laboratoire d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines Hayet Badrani Docteure en Sciences de l’Architecture et assistante à l’ENAU

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(FR) Nelly Amri-Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri Table des matieres Introduction 1. Une notion plurielle à l’épreuve du temps et de l’espace 2. « Mourez avant que de mourir » : la khalwa à l’ère de la diffusion des zâwiya-s (à partir du VIIIe /XIVe siècle) 3. La khalwa comme pratique initiatique sous la direction d’un maître (fin du IXe /XVe – début du Xe /XVIe siècle) Conclusion Résumé D’une pratique surérogatoire de purification de l’âme charnelle, de renoncement à tout ce qui n’est pas Dieu et d’extinction totale dans Son dhikr (remémoration), concomitante à l’apparition des premières vocations mystiques en Orient comme en Occident musulman et attestée en Ifrîqiya dès le IIIe/IXe siècle, la khalwa (comme nom verbal) en viendra à incarner une méthode de réalisation spirituelle inscrite désormais dans le processus initiatique, sous l’autorité et la direction d’un cheikh dont elle marque également l’affiliation à sa tarîqa (voie spirituelle). Cette évolution, stimulée par l’apparition des voies, ainsi que par l’influence de l’Orient, et attestée par certains cas bien documentés, n’est pas, toutefois, générale. Les usages attachés à la pièce désignée comme bayt al-khalwa qui, dans un ribât ou une zâwiya est assignée à la pratique de la khalwa , témoignent de ces infléchissements ; la khalwa dans certaines tarîqa-s (comme la ‘Arûsiyya-Salâmiyya) garde sa première signification, celle d’être un lieu rattaché à l’usage personnel du cheikh et de ses prières surérogatoires. Mots-clés :​ khalwa , retraite cellulaire, Ifrîqiya, soufisme, voie, zâwiya , initiation, dhikr Pour citer cet article Nelly Amri, « Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle, Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7608 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteur​ Nelly Amri Professeur en Histoire médiévale, Laboratoire d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines- Université de la Manouba.

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(AR)Mouayed El Mnari-Un nouveau document relatif à la construction des souks du complexe architectural de Muḥammad Bey dans la ville de Kairouan au XIᵉ siècle de l’Hégire / XVIIᵉ siècle

2017 | 04 وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري الفهرس المقدمة 1. تقديم الوثيقة 2. نص الوثيقة 3. أهمية الوثيقة ومضمونها 4. التعليق:القراءة المتقاطعة والانتهاء إلى الميدان خاتمة الملخص نقوم في هذا المقال بدراسة أقدم وثيقة أرشيفية سجلت عملية شراء رباع بين سنتي 1686م و1690م لفائدة أوقاف جامع محمد باي المرادي بالقيروان.تمدنا الوثيقة بمعطيات هامة حول المشهد الحضري المكوّن لمحيط المركب المعماري قبل إتمام بنائه. إنّ الوقوف على حيثيات عملية الشراء وماهية الرباع، واعتماد منهجية القراءة المتقاطعة مع وثائق أوقاف جامع الباي المؤرخة بسنة 1690م، مكنتنا من الكشف عن تبعيات عملية الشراء، وضبط مراحل تشييد جزء من المركب وحصر الأماكن التي تحوّلت إلى أسواق بعد امتلاكها من قبل محمد باي المرادي وجعلها وقفا على الجامع الحنفي. الكلمات المفاتيح: القيروان، القرن السابع عشر،محمد باي،أسواق، أوقاف، دور، مخازن، فندق،سقاية، مركب معماري، مشهد حضري، العهد العثماني المرجع لذكر المقال مؤيّد المناري، « وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م »، السبيل : مجلة التّاريخ والآثاروالعمارة المغاربية [نسخة الكترونية]، عدد 04، سنة 1720. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=18073 تحميل المقال انقر لتحميل المقال نص المقال الكاتب مؤيّد المناري مرشح دكتوراه جامعة إسطنبول قسم تاريخ الفن. مخبر الآثار والعمارة المغاربية – جامعة منوبة. فهرس جدول المحتويات ملخص تحميل نص المقال الهوامش االمصادر و المراجع الكاتب إرشادات نبذة عن مجلة السبيل مقالات العدد Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي

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(AR)Fathi Jarray-Le corpus des inscriptions dans les régences ottomanes du Maghreb et son importance dans les études consacrées à l’époque moderne

2017 | 04 مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي الفهرس المقدمة 1. البحث في ميدان نقائش العهد العثماني : من الدراسات الجزئية إلى المدونات المنهجية 2.مدونة النقائش بالإيالات المغاربية: خصائصها، أهميتها وآفاق اكتمالها خاتمة الملخص تسعى هذه الورقة إلى استعراض أهم مراحل البحث في مجال علم النقائش للعهد العثماني بالإيالات المغاربية الثلاث الجزائر وطرابلس الغرب وتونس ومحاولة تتبع تطور إنجاز المدونة ونتائجها والتعريف بطبيعة الدراسات المنشورة منذ منتصف القرن التاسع عشر إلى حدود السنوات الأخيرة. كما تحاول في مرحلة موالية تقدير مختلف إضافات هذا الصنف من الوثائق في كتابة تاريخ هذه الفترة وخاصة مساهمتها في معالجة بعض القضايا الكبرى مثل مسألة العثمنة الثقافية على ضوء اختبار درجة استعمال اللغة التركية وانتشارها في الايالات الثلاث والإجابة على الأسئلة المطروحة حول هوية فن النقائش المغاربي ورصد مواطن تأثره بنظيره العثماني ودرجة وفائه للإرث المحلي. وتختم في النهاية بالدعوة إلى استكمال جرد هذه الكتابات سواء في إطار بحوث أكاديمية أو ضمن مشاريع مغاربية مشتركة والتأكيد على أهمية التطبيقات الرقمية وعلى الاستفادة من مشاريع الجرد الرقمي المنجزة في بعض المؤسسات البحثية العالمية. الكلمات المفاتيح: نقائش، العهد العثماني، إيالة الجزائر، إيالة طرابلس الغرب، إيالة تونس، كتابات أثرية، العهد الحديث. المرجع لذكر المقال فتحي الجراي، « مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث »، السبيل : مجلة التّاريخ والآثاروالعمارة المغاربية [نسخة الكترونية]، عدد 04، سنة 1720. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=18081 تحميل المقال انقر لتحميل المقال نص المقال الكاتب فتحي الجراي جامعة تونس – مخبر الآثار والعمارة المغاربية. فهرس جدول المحتويات ملخص تحميل نص المقال الهوامش االمصادر و المراجع الكاتب إرشادات نبذة عن مجلة السبيل مقالات العدد Nom de l’article Auteur Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي

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(FR) Afef Ghannouchi Bouachour- La construction de l’identité de la place publique à Sousse au début du Protectorat français : le cas de la Place « Pichon »

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 La construction de l’identité de la place publique à Sousse au début du Protectorat français : le cas de la Place « Pichon » Afef Ghannouchi Bouachour Table des matieres La place publique, notion inconnue dans la Medina 1830 : De nouveaux tracés urbains dans les villes algériennes 1881 : Mise en place d’une nouvelle figure urbaine 1890 : à la recherche d’un équilibre entre héritage vernaculaire et projet colonial Résumé L’article traite de la notion d’espace public dans les villes maghrébines au début de la colonisation française. Il présente une lecture comparative des espaces publics en particulier dans la Médina et la ville européenne. La place publique qui est considérée comme un vide architecturé dans l’espace de la Médina, devient un lieu emblématique dans la ville européenne, remarquable par son emplacement, son implantation et sa perception. Nous entamerons cette étude par la présentation des différentes manières d’implanter la place publique par référence à l’ancien tissu existant, celle de la Médina d’Alger, puis de Tunis et enfin le cas de Sousse. La particularité de place Pichon à Sousse se traduit dans sa manière d’intégrer son environnement architectural, urbain et aussi paysager. Elle forme un moyen d’articulation du paysage urbain européen avec celui de la Médina de Sousse. L’intégration de la nature par l’implantation de sous-espace vert en son centre, son ouverture sur la mer valorisent son fond d’écran et lui donne une image plus saisissante. De plus, cette place reflète l’image urbaine néo-mauresque nouant des liens entre l’aspect traditionnel local et celui de la ville dite à l’européenne. Mots-clés :​ Place publique, identité, Sousse, médina, ville européenne. Pour citer cet article Afef Ghannouchi Bouachour , « La construction de l’identité de la place publique à Sousse au début du Protectorat français : le cas de la Place « Pichon » », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7665 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteur​ Afef Ghannouchi Bouachour Maître-assistant Université de Sousse

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(FR) Faiza Matri- Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français : causes, effets et tentatives de préservation

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français : causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Table des matieres I- Les métiers traditionnels du bâtiment : corporations autonomes ou structures dépendantes de l’architecte ? II- Les solutions adoptées : remèdes insuffisants pour un corps aussi affaibli Conclusion Résumé La conservation du patrimoine architectural est entravée par plusieurs handicaps dont le plus sérieux est causé par la disparition des savoirs et savoir-faire indispensables à la réussite de tout projet de préservation. La raréfaction du nombre d’artisans traditionnels est causée par la crise des métiers artisanaux qui remonte au XIXe siècle. En remontant aux origines de cette crise, le présent article a pour objectif d’exposer les spécificités des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie ; d’examiner, par la suite, les solutions adoptées pour leur sauvegarde ; et de faire finalement le diagnostic des corporations artisanales en suivant leurs activités dans les chantiers de construction et de restauration du XXe siècle. Mots-clés :​ Savoir-faire, artisan, corporation, conservation, architecture. Pour citer cet article Faiza Matri, « Déchéance des métiers traditionnels du sous le protectorat français : causes, effets et tentatives de préservation », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7693 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteur​ Faiza Matri Maitre- Assistante – ENAU – Université de Carthage

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(FR) Saloua Ferjani -Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours Disparités spatiales et spécificités architecturales

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani Table des matieres Introduction I. Megrine : du domaine agricole au centre de colonisation (1886-1924) II- Gestion du Lotissement urbain de Megrine-Coteaux (1927-1948) III- L’émergence de la commune de Megrine de 1948-1956 IV- Megrine depuis la période de l’indépendance : développement urbain et disparité spatiale Conclusion Résumé Megrine est une ville de la banlieue sud de Tunis, dont l’origine remonte à la fin XIXe siècle. Elle s’est fait connaître en 1924 en tant que centre de colonisation au profit des communautés françaises fortunées. Quelques années plus tard, un deuxième noyau urbain a vu le jour, dans le cadre d’une opération d’Habitation à Bon Marché (HBM) au bénéfice des catégories sociales peu aisées. Dans le même domaine et non loin du lac, quelques familles autochtones se sont regroupées et ont été à l’origine d’un nouveau noyau urbain à caractère relativement anarchique. C’est ainsi que Megrine a évolué pendant deux décennies, sans aucun souci de conciliation entre les différentes entités urbaines. Bien au contraire, tout a été mis en œuvre pour préserver la disparité spatiale et l’hétérogénéité socio-culturelle de la zone. En revanche, l’accession du centre de Megrine au statut de commune en 1948, a exigé le regroupement de trois composantes urbaines ce qui a suscité la réticence des habitants, compte tenu du clivage socio-spatial qui les opposait. Malgré les efforts déployés par les responsables locaux et par l’administration centrale pour l’intégration de différents quartiers, Megrine a été et demeure jusqu’à ce jour une ville très disparate et fortement ségrégative. Par ailleurs, l’un de ses arrondissements, « Megrine-Coteaux », offre un paysage urbain harmonieux et une richesse architecturale digne d’intérêt. Entre style provincial, classique et art nouveau, les villas de Megrine illustrent l’exemple d’une cité jardin en parfaite harmonie avec son contexte physique et urbain. Aujourd’hui, Megrine est l’objet d’une grande spéculation foncière visant la destruction et le remplacement de ses villas par des immeubles d’habitation, au mépris de son authenticité architecturale. Mots-clés :​ centre de colonisation, syndicat des propriétaires, disparité spatiale, cité de recasement, spéculation foncière, territoire. Pour citer cet article Saloua Ferjani, « Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours Disparités spatiales et spécificités architecturales », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7715 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteur​ Saloua Ferjani Assistante à l’ENAU – Université de Carthage. Laboratoire d’Archéologie et d’Architecture Maghrébine.

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(FR) Khadija Derbel- Bou-Arada Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 Bou-Arada Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Table des matieres Introduction 1. Présentation du village 2. Organisation spatiale du village : La structure urbaine du village de Bou-Arada Conclusion Résumé L’objectif de notre présent article est d’aborder la question de l’urbanisation, dans les régions rurales de Tunisie. Dans ce cadre, nous présenterons, à travers le modèle du village de Bou-Arada, les processus qui ont prévalu à la formation du village, durant la colonisation, et leur impact, sur l’aménagement de son territoire et l’évolution de son tissu urbain. Nous nous appuyons, pour cette étude sur deux lectures : celle d’un plan de lotissement, qui marque la naissance du village Bou-Arada, et celle de l’aménagement du territoire, qui se manifeste dans les tracés urbains, auquel se rattache le processus de croissance du bâti, assurant la cohérence de l’ensemble. Mots-clés :​ Bou-Arada, village colonial, urbanisme, rural Pour citer cet article Khadija Derbel, « Bou-Arada : Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines», Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7704 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteur​ Khadija Derbel Laboratoire d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines- Université de la Manouba

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(FR) Iness Ouertani-L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Table des matieres Introduction 1. Un emplacement particulier pour une salle de cinéma 2. L’Histoire de l’Alhambra de Tunis 3. La gestion de la salle 4. La description architecturale 5. Les spécificités de la salle de cinéma l’Alhambra Conclusion Résumé Les salles de cinéma présentent un témoin bâti de l’essor urbain, architectural et culturel qu’a connu la Tunisie au début du XXe siècle. Cette structure modeste et lumineuse, a contribué à la transformation socioculturelle et au changement de la perception du contexte urbain des grandes villes de la Tunisie. Dans le faubourg Sud de la ville de Tunis, on note la présence d’une salle de cinéma particulière, il s’agit de la salle de Cinéma l’Alhambra construite en 1922 par M. Said Ben Ali Doughri. Son propriétaire tunisien, son architecture particulière et sa situation urbaine entre la médina et la ville européenne de Tunis, sont toutes des conjonctures qui ont fait de l’Alhambra une salle de cinéma spécifique. Cet article s’interroge sur le contexte socio-urbain de la salle de cinéma l’Alhambra et révèle un intérêt sur les spécificités architecturales de cette salle de cinéma de faubourg. Enfin, il souligne le rôle de cette salle dans la propagation du spectacle cinématographique dans un quartier plus brassé qu’élitiste. Mots-clés :​ Cinéma, Alhambra, cinéma de quartier, pratique culturelle, pratique urbaine. Pour citer cet article Iness Ouertani, « L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7848 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteur​ Iness Ouertani Architecte, Assistante à l’Université Ez-Zitouna, Laboratoire d’Archéologie et d’architectures Maghrébines – Université de la Manouba

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(FR) Sami Kamoun-Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques

Index​ Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil​ Numéros en texte intégral​ Khalwa et bayt al-khalwa dans le soufisme ifrîqiyen du IVe/Xe siècle au Xe/XVIe siècle Quelques remarques sur la pratique, ses lieux et sa diffusion Nelly Amri La place Pichon à Sousse. La construction de l’identité de la place publique au début du Protectorat Afef Ghannouchi Bouachour La cité minière de Djerissa 1887-2017. Genèse, évolution et devenir à travers l’urbanisme et l’architecture Leila Ammar et Hayat Badrani Déchéance des métiers traditionnels du bâtiment en Tunisie sous le protectorat français. Causes, effets et tentatives de préservation Faiza Matri Bou-Arada. Un village colonial entre l’aménagement d’un territoire rural et les mutations urbaines Khadija Derbel Le centre de colonisation de Megrine de 1924 à nos jours. Disparités spatiales et spécificités architecturales Saloua Ferjani L’Alhambra de Tunis ; Une salle de cinéma de faubourg Iness Ouertani Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun وثيقة جديدة حول بناء أسواق مركب محمد باي المعماري بمدينة القيروان في القرن 11هـ/ 17م مؤيّد المناري مدونة النقائش بالإيالات العثمانية المغاربية وأهميتها في الدراسات المتعلقة بالعهد الحديث فتحي الجراي 04 | 2017 Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural Ressemblances esthétiques Sami Kamoun Table des matieres Introduction I. « Idée » de Déréglementation II. « Idée » de Ruine III. « Idée » d’Inachèvement Conclusion Résumé Depuis la nuit des temps, les autoconstructions médinales tunisoises étaient brutalement rasées par les autorités. L’avènement de la révolution de 2011 revivifiait l’envie de leurs réapparitions. Les dynamiter à nouveau aggrave l’hémorragie de leurs renouvellements. Les« spéculer », les « valoriser » , les regarder autrement au lieu de s’en débarrasser nous ouvrira de nouveaux horizons. Les engager dans un comparatisme avec le déconstructivisme nous conduirait, certainement, vers de fructueuses voies. La complexité, le chaos, la bizarrerie formelle et géométrique déployée par la déconstruction architecturale et, d’emblée, par l’autoconstruction de la médina nous semblent les première hypothèses. Nous nous contenterons dans ces brèves lignes de développer d’autres aspects. Une des ressemblances qui réunit l’autoconstruction avec la déconstruction est sa faculté d’être déréglementée. Il en découle des espaces totalement bizarres, des plans déformés, des angles insolites, des lignes brisées, des asymétries télescopées… L’idée de « déréglementation » des autoconstructions transgresse nos habitudes de voir l’architecture. Plus que déréglementation, elles nous semblent « vides de règles » et demeurent complètement non- académiques, non-architecturales et pratiquement sans architectes qualifiés. Des projets déconstructivistes comme Nave of signs de Hiromi Fujii ou de Guardiola House de Peter Eisenman ou, encore, de Splitting de Gordon Matta-Clark sont d’éloquents exemples qui expriment ce phénomène. Une autre ressemblance entre les (auto-) et (dé-)construction réside dans l’ « idée » de ruine. Témoins déshérence générales, de précarité et de souffrances, les auto-constructions incarnent le lieu d’une défragmentation chaotique de l’architecture. Planchers abandonnés, poteaux inachevés, façades hasardeusement superposées, revêtements anarchiquement combinés, constructions complètement ou partiellement ruinées… ; tous ces fréquents et actuels aspects esthétiques entretiennent de curieuses ressemblances avec beaucoup de réalisations déconstructivistes. Nous pouvons évoquer, en ce sens, le projet d’Ideterminate Facadede James Wines ou celui de Berlin Free Zone de Lebbeus Woods, comme exemples de comparaison. Une troisième ressemblance entre les autoconstructions de la médina de Tunis et le déconstructivisme réside dans son aspect incomplet. Rien qu’en parcourant les ruelles de la médina, nous tombons sur des talus de sables, des sacs de ciments, des graviers, des briques, des pierres, des tôles ondulés, des déchets de bois… Il en résulte des chantiers interminablement ouverts. Il en résulte aussi un usage excessif de matériaux de construction précaires, urgents, essentiels. Nous pouvons illustrer, le projet de Gehry Housede Frank Gehry ou celui d’Open House de Helmut Swiczinsky et Wolf Prix, comme modèles de rapprochement. Les autoconstructions médinales tunisoises sont-elles véritablement en « voie de déconstruction » ? Pouvons-nous affirmer que le Déconstructivisme est le meilleur appui pour les regarder autrement, pour valoriser leurs aspects esthétiques ? Mots-clés :​ Esthétique, déconstructivisme, regard photographique, autoconstruction, patrimoine bâti. Pour citer cet article Sami Kammoun, « Autoconstructions médinales tunisoises actuelles et Déconstructivisme architectural : Ressemblances esthétiques », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°04, Année 2017. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=7853 Téléchargement​ Cliquez pour télécharger l’article​ Texte intégral​ Auteur​ Sami Kamoun Laboratoire d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines

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