(FR)Narjes Ben Abdelghani et Leila Ammar-Maison à cour et logements de recasement pour les populations musulmanes en Tunisie pendant la reconstruction, 1943-1955
Index Table des matières Résumé Téléchargement Texte Intégral Notes Bibliographie Auteur Information A propos Al-Sabil Numéros en texte intégral Maison à cour et logements de recasement pour les populations musulmanes en Tunisie pendant la reconstruction (1943-1955) Narjes Ben Abdelghani et Leila Ammar Du global au local : le processus d’hybridation chez Jacques Marmey Alia Bel Haj Hamouda Cherif L’habitat semi-collectif en Tunisie. De la conception à l’usage. Une approche sémiotique de l’espace architecturé Ines Dimassi Khiri Genèse d’une gare, genèse d’une ville. Cas du quartier de la gare des voyageurs de Tunis Mennana Mansour El Aroussa : un nouveau village de colonisation né du rail Khadija Derbel La reconversion des palais traditionnels en musées aux XIXe-XXe siècles à Tunis Faiza Matri Les marbres dans l’architecture religieuse de Tunis XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle Ahmed Saadaoui La céramique du palais Kheireddine à Tunis. Identification et étude Wided Melliti L’architecture religieuse de Tripoli à l’époque Kāramānlī (1711-1835). Genèse d’une architecture « hétéroclite » Sofien Dhif المنشآت المائية العامة بربض باب السويقة خلال الفترة العثمانية رمزي جوابلية 05 | 2018 Maison à cour et logements de recasement pour les populations musulmanes en Tunisie pendant la reconstruction, 1943-1955 Narjes Ben Abdelghani et Leila Ammar Table des matieres Introduction 1. Le contexte de la reconstruction en Tunisie 2. Les objectifs et stratégies des Reconstructeurs pour les programmes de recasement 3. Formes domestiques et typologies de l’habitat dans la confrontation au contexte tunisien 4. La maison à cour type et la maison à salle commune 5. Analyse de cas : La Cité musulmane d’El Omrane à Tunis, Ferryville la nouvelle médina, Djebel Abiod, Ferryville, Mateur, le Recasement rural, La Cité des Andalous à Bizerte, Le quartier du recasement sud à Sousse. Conclusion Résumé Au tournant des années 1940, la Tunisie connaît les retombées et les conséquences des affrontements entre forces alliées et forces allemandes de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs villes, villages, routes, ponts, voies ferrées sont bombardés et ruinés. La population compte un grand nombre de sinistrés sans abri sans oublier les conditions de logement dans les quartiers surpeuplés des villes et de l’habitat précaire des gourbis ruraux. L’état des lieux nécessite une intervention urgente et efficace pour relever le pays et reloger les populations européennes et musulmanes sans abri. En 1943, le gouvernement de la France Libre décide de mettre sur pied les moyens et les ressources nécessaires à l’équipement, à la construction d’infrastructures, de logements et de quartiers neufs en zones rurale ou urbaine. Un vaste programme d’habitat est lancé. Il concerne le recasement des populations sinistrées et pour la première fois, la prise en compte du relogement et de l’habitat des populations musulmanes, l’assainissement des centres urbains et la décongestion des quartiers surpeuplés. Les Services d’Architecture et d’Urbanisme feront appel à des concepteurs pétris de principes modernes et observateurs des réalités du terrain tunisien et particulièrement de son architecture vernaculaire. C’est au paysage et aux enjeux de cette « aventure » de la Reconstruction (1943-1955), que se consacre cet article centré sur la question du relogement des populations musulmanes au sein des opérations de Recasement. Mots-clés : Tunisie, Reconstruction, recasement musulman, maisons à cour, maison à salle commune, architecture et urbanisme. Pour citer cet article Narjes Ben Abdelghani et Leïla Ammar, « Maison à cour et logements de recasement pour les populations musulmanes en Tunisie pendant la reconstruction, 1943-1955 », Al-Sabîl : Revue d’Histoire, d’Archéologie et d’Architecture Maghrébines [En ligne], n°5, Année 2018. URL : http://www.al-sabil.tn/?p=16366 Téléchargement Cliquez pour télécharger l’article Texte intégral Auteurs Narjes Ben Abdelghani Architecte, assistante à l’ENAU. Leïla Amma Architecte, maître de conférences à l’ENAU – Université de Carthage- Laboratoire d’Archéologie et Architecture Maghrébine (LAAM).